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Historique

Les dates clés

  • 1976 : Création de l’ADIR par le Comité départemental contre les Maladies Respiratoires
  • 1981 : Création de l’ANTADIR (Fédération nationale)
  • 1993 : Le Comité Départemental et l’ADIR deviennent deux associations distinctes
  • 1995 : L’ADIR s’installe dans ses nouveaux locaux à Bois Guillaume
  • 1997 : Convention avec le GHAHR (Association du Havre)
  • 1998 : Fusion absorption de l’ATIRE (Association d’Evreux)
  • 1999 : Application du TIPS
  • 2000 : Mise en place de la nouvelle réglementation des Bonnes Pratiques de Dispensation à domicile de l’O2 à usage médical
  • 2003 : Les activités opérationnelles de l’ADIR sont transférées à ADIR Assistance SA Obtention de la Certification ISO 9001 et ISO 13488 pour les activités d'assistance respiratoire.
  • 2004 : Extension de la Certification ISO 9001 et ISO 13488 aux activités de perfusion, nutrition entérale et insulinothérapie par pompe. L’ADIR Assistance s’installe dans ses nouveaux locaux à Isneauville et ADIR association continue son activité à Bois-Guillaume dans la recherche, la réhabilitation à l'effort et les aides sociales
  • 2006 : Obtention de la Certification ISO 13485

En 1981, a été créée l’ANTADIR

Association Nationale pour le Traitement A Domicile, les Innovations et la Recherche.

Ce fut l’aboutissement logique de l’étude réalisée sur l’insuffisance respiratoire en France.

Les questions posées lors de cette étude étaient les suivantes :

  • Qui sont les insuffisants respiratoires ?
  • Quelles maladies regroupe-t-on sous ce vocable ?
  • Comment sont pris en charge les insuffisants respiratoires ?
  • Quel est le coût de la prise en charge d’un patient ?

L’ANTADIR a permis :

  • d’aider les régions à créer des associations,
  • de centraliser les achats et avoir un poids économique vis-à-vis des fabricants,
  • de donner aux associations les moyens de mieux gérer les malades et de créer un observatoire national.

Ancien instruments de chirurgieHistoire du système associatif

Création du système associatif pour les insuffisants respiratoires

En France, le système associatif concernant l’insuffisance respiratoire a été mis en place dans les années 60 à la suite de l’épidémie de poliomyélite qui a touché le pays.

La France a eu la chance d’avoir des médecins qui ont pu sauver de nombreux enfants en pratiquant la trachéotomie et en les ventilant artificiellement. Une fois la maladie maîtrisée, ces enfants étaient condamnés à vivre dans les services de réanimation : aucun autre service n’avait le personnel, ni l’équipement adéquat pour s’en occuper.

Deux associations ont alors été créées :

  • ALLP : Association Lyonnaise Logistique Post-hospitalière de Lyon en 1954 et
  • ADEP : Association D’Entraide des Poliomyélites et handicapés à Paris en 1957.

Le but de ces deux associations n’était pas de renvoyer ces enfants chez eux (idée impensable à l’époque) mais de recueillir des fonds pour venir en aide aux parents.

Anciens instruments de pneumatique pour la respirationUn petit respirateur facilement transportable permettant d’envisager le retour à domicile de ces enfants a été inventé par des ingénieurs biomédicaux.

Les premiers malades à bénéficier de cette invention purent ainsi retrouver leur environnement familial. Toutefois, il ne faut pas oublier les risques encourus à l’époque en matière de législation et de responsabilité.

Les associations, grâce aux dons et subventions, ont pu commencer à acheter du matériel pour le retour des malades. Devant le succès rencontré et l’économie réalisée en évitant l’hospitalisation en réanimation, les premières conventions furent signées avec les caisses d'assurance maladie dans les années 70.

Les années 70 ont connu l’essor de la ventilation à l’embout buccal : l’achat du respirateur par les caisses d'assurance maladie se faisait sur simple prescription médicale.

Cependant, les caisses d'assurance maladie se sont aperçues qu’elles n’avaient aucun moyen de gérer le nombre d’appareils achetés et surtout qu’elles n’étaient pas en mesure d’assurer le suivi des appareils après le décès des malades.

L’idée fut alors de rationaliser la gestion d’un parc de matériels en demandant à un service hospitalier de créer une petite structure pour gérer ce parc et ne pas avoir à acheter systématiquement un nouvel appareil à chaque nouveau malade.